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Lycées, Formation pro, Université, Recherche

SCHEMA DES FORMATIONS SANITAIRES ET SOCIALES

Tout d'abord ce qui caractérise la mise en œuvre de ces formations est la complexité à laquelle nous sommes confrontés et les implications multiples de celles-ci. C'est l'émergence de certains nombre de métiers qui doivent être nécessairement davantage qualifiés, c'est le développement d'un marché au mauvais sens du terme de ces formations ce qui explique en partie mais pas seulement leurs inégales qualités, c'est effectivement un enjeu d'aménagement du territoire non pas tant dans une formule un peu « four tout », mais parce que à la vue de la nature des publics qui sont concernés (+ de 40% d'entre sont d'ores et déjà dans la population active en emploi ou non, il apparaît nécessaire de construire les choses au plus prêt sur un plan géographique et territorial.

Cette compétence nous l'avons héritée, dans quasiment toutes ses dimensions à la fois dans les lois de décentralisation dites « Raffarin » et dans la loi sur la formation professionnelle de ce printemps. Force est de constater que globalement il s'agit d'un transfert non compensé intégralement. Ce transfert et ses modalités ne sont en rien dus au hasard. La montée en puissance nécessaire de ces formations était parfaitement prévisible. Comme le confirme d'ailleurs les prévisions de l'INSEE à la vue de la nature de l'évolution de la population. Il est donc logique que tous les métiers liés à la santé, aux soins apportés aux personnes, aux vieillissements augmentent (cf éléments INSEE).

C'est toujours la même chanson, les gouvernements successifs envisagent la décentralisation comme un moyen de faire des économies tuant au passage l'idée d'un rapprochement entre les décisions et les citoyens compromettant par la même fortement l'efficacité des politiques publiques.

Il serait franchement temps d'aller au-delà de la communication du type : 'en 2021, on supprime les départements » pour traiter de manière un peu sérieuse cette question qui participe de la réponse à la crise politique que nous traversons.

Organisé des échelons démocratiques qui permettent effectivement d'atteindre l'intérêt général. Voilà ce qui nous paraîtrait être le bon horizon.

Par ailleurs il eut été nécessaire de donner un cadre nouveau à l'exercice de ces métiers en particulier en privilégiant le service public, l'amélioration sensible des conditions de travail et de rémunération, les modes de financements des CG ; je pense évidemment en particulier au secteur des aides à domicile. En Isère par exemple l'action du CG a conduit par le paiement à l'acte et la réduction des crédits à des conditions de travail terribles pour les salariés souvent "ées". Hors c'est cette question là qui devrait être au cœur de notre action régionale et puisque nous n'avons pas les marges budgétaires nécessaires, c'est un chantier auquel le gouvernement devrait s'attacher.

Ces formations recoupent un double enjeu : promotion sociale pour les individus eux mêmes (secteur très féminin, un quart public est demandeur d'emploi plus salariés) et reconnaissance de la nécessaire professionnalisation et acquisition de compétences sur ces métiers. Valorisation qui permet de surcroît une meilleure prise en charge globale des personnes. Non l'aide à la personne au sens large n'est pas une fonction fondée sur de la " bonne volonté " même si l'on est une femme. Elle requiert du professionnalisme, c'est aussi bien sûr cette réalité qui explique les situations d'exploitation dans lesquelles sont ces salariés. Donc mieux former, c'est revaloriser les fonctions exercées. Mais cela n'est pas suffisant pour "répondre au déficit d'attractivité" en particulier des métiers de l'autonomie. Encore une fois agir sur de meilleures conditions de travail et de rémunération est absolument indispensable. Enfin on ne peut évoquer la question des déserts médicaux sans se poser la question du développement quantitatif de ces métiers.

Je fais à cette étape, une remarque, cessons de faire de l'ESS un gadget. Non cela n'est pas parce que le cadre est associatif que nous sommes dans le champ de l'ESS. L'ESS c'est des critères précis comme la limitation des écarts de salaires d'utilité sociale, de respect de l'environnement dans les modes de production mais aussi les conditions sociales d'exercice, or de ce point de vue le compte n'y est pas.

Tant que ces secteurs génèreront des travailleurs pauvres, il sera illusoire de les rendre attractif. Par ailleurs quand on est soit même dans la précarité, comment prendre soin de l'autre ? C'est bien sûr possible mais reconnaissons que c'est plus difficile.

Ce schéma n'est pas qu'une répartition de l'offre de formation. Il porte une ambition qualitative (6 enjeux) qui vise à accompagner les étudiants de ces formations et de créer les conditions d'un environnement favorable. Cela suppose d'être en mesure d'accueillir en notre sein les compétences et l'expertise nécessaire à cela. En ce sens l'amendement visant à disposer de temps d'assistante sociale nous paraît plus que pertinent. Il s'agit non seulement d'éclairer la décision de la commission d'attribution des aides d'urgence mais aussi de garantir l'égalité de traitement de l'instruction des demandes.

Par ailleurs ne sous-estimons la grande précarité dans laquelle sont ces étudiants. Sans doute serait-il absolument nécessaire de renforcer les montants que nous mobilisons au travers du fond d'aide d'urgence.

Enfin pour mener ces politiques, nous allons devoir mobiliser des crédits sinon nos bonnes intentions resteront lettres mortes, or en cette période d'austérité qui va encore s'accentuer contre les collectivités, cela ne sera sans doute pas simple.

 

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